COVID-19 - Réponses à vos questions

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Foire aux questions
Covid-19 en Nouvelle Aquitaine : des questions sur le virus ? Comment se protéger et protéger les autres ?
Quelle conduite à tenir en cas de symptômes, si je suis contact à risque, si mon test est positif... ? Où et quand se faire tester ?

Les réponses à vos questions sur cette page.
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Toute l'information à jour : Gouvernement.fr (page dédiée au Coronavirus)

Pour les questions non médicales : 0800 130 000 (n°national gratuit) 24h/24 et 7j/7

Cellule régionale de renseignement Covid-19 : ars-na-contact-covid19@ars.sante.fr

Les points de situations et communiqués de presse de l'ARS Nouvelle-Aquitaine

Indicateurs de suivi de l’épidémie

Sources de référence

Où trouver des informations sur mes droits en santé

Les associations d'usagers en santé sont chargées de la défense des intérêts de tous les usagers du système de santé.

Vous pouvez contacter France Assos Santé qui regroupe de nombreuses associations œuvrant dans tous les champs de la santé (maladies chroniques, personnes âgées, personnes en situation de handicap, précarité...etc) et qui pourra vous orienter en fonction de vos interrogations.

Contact : nouvelle-aquitaine@france-assos-sante.org

Quels sont mes droits si je suis personne prise en charge à l'hôpital ou vivant en établissement

  • A l'hôpital, une commission des usagers examine les plaintes et réclamations.
  • En établissement médico-social, le conseil de vie sociale étudie les mesures relatives à la qualité de vie.

Dans ces deux instances, siègent des représentants des usagers formés pour assurer la défense des usagers et garantir le respect de leurs droits. Ils sont disponibles pour vous apporter un éclairage et un soutien.

Pour les solliciter, vous pouvez récupérer leurs coordonnées auprès de l'établissement concerné.

Qui contacter en cas d'inquiétude pour un proche en EHPAD

Une cellule d’écoute et de dialogue éthique animée par l’Espace de Réflexion Ethique de Nouvelle Aquitaine (ERENA) et par l’Association France Alzheimer est mise en place sous l'égide de l'ARS Nouvelle-Aquitaine. Cette cellule peut être saisie par les familles et par les EHPAD, à chaque fois que surgissent des tensions en rapport avec la pandémie et concernant la conduite à tenir à l’égard des résidents.

Coordonnées : 05 49 44 40 18 - erena.poitiers@chu-poitiers.fr

Que faire si je me sens angoissé(e), seul(e) ou isolé(e)

La situation exceptionnelle que nous traversons est éprouvante et peut engendrer chez chacun des émotions intenses et des comportements inhabituels.

Des personnes compétentes sont à votre écoute pour répondre à vos questions, vous conseiller et vous aider à mieux vivre cette période.

Ne restez pas seul.e avec votre angoisse ou celle de vos proches, un coup de fil peut aider à débloquer une situation difficile !

Retrouvez tous les contacts du soutien psychologique organisé au national ou dans votre département sur le site de l'ARS : www.nouvelle-aquitaine.ars.sante.fr/covid-19-dispositifs-daide-distance-en-sante

Quelles démarches à suivre si je suis positif à la Covid ou contact avéré

L'assurance maladie est en charge de l'enquête sanitaire (contact tracing) visant à limiter la propagation de la COVID-19. Que vous soyez positif ou contact d'un cas positif, votre caisse d'assurance maladie (CPAM) vous contactera dès la publication des résultats du test. La CPAM est compétente pour répondre à toutes vos questions concernant l'isolement, les arrêts de travail, l'activité partielle pour garde d'enfant...etc.

Suite à ce premier contact, la plateforme d’appel de l’ARS vous appelle à son tour pour vous informer sur la maladie, vous donner des consignes relatives à l’isolement et les mesures barrière et envisager, si nécessaire, un suivi social ou médical.

Cette plateforme est également susceptible de vous appeler si vous êtes un cas contact particulier (personne âgée ou à risque, personne cohabitant avec un cas positif…).

L'affiche "COVID-19 et droits des usagers"

En l’absence de traitement, la meilleure des protections est le strict respect des gestes de barrières (lavage des mains, port du masque et distanciation physique), mais aussi l'aération des locaux, ainsi que respecter l'isolement si je suis malade, contact ou dans l’attente des résultats du test.

Les moyens de transmission de la Covid19

  • par transmission aérienne par une personne porteuse : en postillonnant, en toussant, éternuant ou en cas de contacts étroits. Les gouttelettes contaminées sont inhalées par la personne saine, et déclenchent la maladie,
  • par contact direct physique (poignée de main, accolade, bise...) entre une personne porteuse et une personne saine. Le virus est ensuite transmis à la personne saine quand elle porte ses mains au visage (via la bouche, les yeux et le nez).
  • par contact indirect, via des objets ou surfaces contaminées par une personne porteuse. Le virus est ensuite transmis à une personne saine qui manipule ces objets, quand elle porte ses mains au visage.

 

Faut-il que je voie mon médecin ? Quand dois-je me faire tester ? Ci-dessous un mémo pour savoir quoi faire face à la covid, comment protéger ses proches et contribuer à limiter la propagation du virus afin qu'il n'atteigne pas les plus fragiles.

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Tests : qui est prioritaire ?

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Il est rappelé que dans l’attente des résultats, il est primordial de respecter les consignes d’isolement, de réduire ses contacts au strict minimum. Par ailleurs, il est important de participer aux mesures d’identification des personnes contacts en cas de résultat positif.

Avec ou sans symptômes je suis contagieux : je m'isole pour protéger mes proches

> 7 jours d'isolement* :

  • si je suis symptomatique : à partir de la date d'apparition des symptômes. En cas de fièvre persistante, je ne sors d'isolement que 2 jours après la disparition de la fièvre.
  • si je suis asymptomatique : à partir de la réalisation du test.

* Si l'isolement à domicile n'est pas possible des solutions d'hébergement peuvent m'être proposées par l'autorité sanitaire.

> Je surveille mon état de santé : je prends ma température 2 fois par jour. En cas de fièvre, je peux prendre du paracétamol : 1 gramme 3 fois/jour maximum. Attention : ne pas prendre d’ibuprofène, ni aucun autre anti-inflammatoire.

> Si je prends un autre traitement pour une autre maladie, je le continue. En cas de doute, j’en parle à mon médecin.

> Je consulte mon médecin si j’ai un doute, si je présente des symptômes inhabituels.

> Si j’ai des difficultés à respirer, j’appelle immédiatement le 15 (ou le 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes)

> Je partage mes contacts pour protéger mes proches et limiter la propagation de l'épidémie > j'informe mon médecin des personnes de mon entourage (familial, amical ou professionnel) avec lesquelles j’ai été en contact :

  • au cours des 48 heures avant l’apparition des symptômes et jusqu’à ce que je m’isole ;
  • 7 jours avant la date de réalisation du test si je suis asymptomatique.

Je pourrais être contacté par l’Assurance Maladie ou l’ ARS pour compléter les informations ou pour suivre ma situation jusqu’à ma guérison.

> A la fin de mon isolement, je porte rigoureusement le masque et je respecte strictement les mesures barrières pendant une semaine. 

Téléchargez nos conseils pratiques pour éviter de contaminer vos proches :

vignette téléchargement fiches prévention covid

Vous avez été contacté par une autorité sanitaire qui a réalisé le contact tracing et jugé qu'il y avait un risque que vous ayez contracté la maladie. Voici les recommandations à suivre pour protéger vos proches et limiter les risques de propagation du virus.

Une personne contact à risque  = toute personne qui a partagé le même lieu de vie ou a eu un contact direct avec un cas confirmé (positif au COVID-19), en face à face, sans masque, à moins d’1 mètre du cas.

  • Si le cas confirmé est symptomatique, les personnes contacts à risque sont identifiées jusqu’à 48h précédant l’apparition des symptômes chez le cas confirmé.
  • Si le cas confirmé est asymptomatique, les personnes contacts à risque sont identifiées jusqu’à 7 jours précédant la date du prélèvement positif.

N.B. : Concernant les sports collectifs ou individuels avec entrainement collectif, tous les membres d’une même équipe ou groupe d’entrainement doivent être considérés comme contacts à risque à partir du moment où l’activité physique est réalisée sans masque et/ou conduit à des contacts physiques ou à utiliser des matériels (agrès, tapis, ballons…) partagés.

Quand faire le test et quelles sont les durées d'isolement* ?

> Je fais un test dès l'apparition de symptômes ou bien

> Si je vis avec la personne malade

Je fais un premier test immédiatement.

  • Si le test est négatif : je dois faire un 2ème test 7 jours après la guérison de la personne malade + je reste isolé jusqu'à la confirmation que mon 2ème test est négatif.
  • Si le test est positif : même sans symptôme, je m'isole pendant 7 jours à partir de la date du prélèvement. En cas de fièvre persistante après ce délai, je ne sors d'isolement que 2 jours après la disparition de la fièvre.

> Si je ne vis pas avec la personne malade

Je fais un seul test à 7 jours après mon dernier contact avec la personne malade.

  • Si le test est négatif, je peux sortir de mon isolement.
  • Si le test est positif : même sans symptôme, je m'isole pendant 7 jours à partir de la date du prélèvement. En cas de fièvre persistante après ce délai, je ne sors d'isolement que 2 jours après la disparition de la fièvre.

* Si l'isolement à domicile n'est pas possible des solutions d'hébergement peuvent m'être proposées par l'autorité sanitaire.

A la fin de mon isolement, je porte rigoureusement le masque et je respecte strictement les mesures barrières pendant une semaine.

Téléchargez nos conseils pratiques pour éviter de contaminer vos proches :

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    Je n'ai pas été contacté, mais je pense être personne contact

    L'identification de ces cas-contacts est assurée par les professionnels de santé et l’assurance maladie et dans certains cas par l'ARS ou les chefs d'établissements pour les écoles. Je ne serais donc appelé que si je suis considéré comme un cas contact à risque. mais il se peut que je n'ai pas été cité comme cas contact par le patient positif, ou qu’il y ait eu un oubli. Dans ce cas :

    • Je contacte la personne positive pour qu’elle le signale à l’assurance maladie.
    • Si je présente des symptômes, je contact mon médecin traitant.

    Je surveille ma santé

    > Je prends ma température 2 fois par jour. En cas de fièvre, je peux prendre du paracétamol : 1 gramme 3 fois/jour maximum. Attention : ne pas prendre d’ibuprofène, ni aucun autre anti-inflammatoire.

    > Si je prends un autre traitement pour une autre maladie, je le continue. En cas de doute, j’en parle à mon médecin.

    > Je consulte mon médecin si j’ai un doute, si je présente des symptômes inhabituels.

    > Si j’ai des difficultés à respirer, j’appelle immédiatement le 15 (ou le 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes)

    La liste des personnes vulnérables a évolué

    Vous êtes considéré comme vulnérable si vous vous trouvez dans l'une des situations suivantes :

    • Être atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie) ;
    • Être atteint d'une immunodépression congénitale ou acquise : médicamenteuse : chimiothérapie anticancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive ; infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3 ; consécutive à une greffe d'organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques ; liée à une hémopathie maligne en cours de traitement ;
    • Être âgé de 65 ans et plus et avoir un diabète associé à une obésité ou des complications micro ou macrovasculaires ;
    • Être dialysé ou présenter une insuffisance rénale chronique sévère.

    Puis-je me rendre au travail ?

    La reprise de l’activité des personnes vulnérables est préconisée dans des conditions sanitaires renforcées.

    Le télétravail est à privilégier.

    Lorsque le télétravail n’est pas possible, le travail présentiel doit être assorti de mesures de protection de sécurité renforcée.

    S’ils ne peuvent pas télétravailler et sont contraints de cesser leur activité professionnelle, ces salariés peuvent être placés en position d’activité partielle sur présentation à leur employeur d’un certificat d’isolement établi par un médecin et daté de moins d’une semaine.

    Je vis avec une personne fragile

    Il est conseillé d’adopter le télétravail ou de trouver des possibilités d’aménagement de poste avec votre employeur. Il faut continuer à respecter les gestes barrières, maintenant, plus que jamais :

    • Se laver les mains très régulièrement
    • Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir
    • Saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades
    • Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter

    Si vous êtes testé positif, une solution d’isolement vous sera proposée.

    Le parent d'un enfant de moins de seize ans ou d'une personne en situation de handicap faisant l'objet d'une mesure d'isolement, d'éviction ou de maintien à domicile peut bénéficier d’un certificat d’isolement.

    Les personnes cohabitant avec une personne vulnérable ne peuvent plus bénéficier d’un arrêt de travail dérogatoire indemnisé à compter du 1er septembre 2020.

    Lorsque le télétravail n’est pas possible, les salariés concernés sont donc tenus de reprendre leur activité professionnelle sur leur lieu de travail en respectant les mesures barrières.

     

    Conseils aux voyageurs par pays / destination

    Nous vous recommandons de vous renseigner auprès de votre compagnie sur les modalités d'accès à votre pays de destination ainsi que sur les restrictions mises en place.

    Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères actualise en permanence les recommandations à l’attention des voyageurs.

    • Inscrivez-vous sur Ariane pour recevoir par e-mail ou SMS des informations et des consignes de sécurité si vous êtes en déplacement temporaire à l’étranger.

    Se faire tester avant votre voyage

    Votre compagnie ou pays de destination peut vous demander de réaliser un test de dépistage de la Covid-19 avant votre départ, afin de vous laisser embarquer / entrer sur le territoire et éviter ou réduire ainsi un confinement local.

    L’ARS Nouvelle-Aquitaine, en collaboration avec le CHU et l'Aéroport de Bordeaux, propose aux passagers la réalisation de tests de dépistage de la Covid-19 dans l’enceinte même de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac. Ces tests gratuits sont destinés uniquement aux personnes ayant besoin de se faire dépister et qui disposent d’une carte d’embarquement. En savoir plus

    France Diplomatie (Infos Covid-19)
    Gouvernement (partir en vacances)

    Face à l’intensité de la 2ème vague, de nouvelles consignes nationales relatives aux visites et aux mesures de protection dans les établissements médico-sociaux accueillant des personnes âgées et les USLD (unité de soins de longue durée) sont parues le 1er novembre 2020. L’ARS Nouvelle-Aquitaine, dans un souci d’équilibre permanent visant à garantir une haute protection des résidents sans les isoler socialement, a souhaité y apporter certaines adaptations régionales concernant les points suivants :

    Visites des proches

    Les visites encadrées sont la règle - indépendamment de la situation épidémique de l’établissement ou du territoire - avec des situations dérogatoires pour les visites en chambre en cas de fin de vie ou de troubles psycho-gériatriques nécessitant la réassurance d’un proche. Pour autant, l’ARS Nouvelle Aquitaine n’est pas favorable à la présence systématique d’un professionnel lors des temps de visites des proches et précise que si les familles peuvent être invitées à réaliser un test en amont de leur visite, cela ne constitue en aucun cas une obligation pouvant aboutir à un refus du droit de visite. Elle rappelle également qu’en cas de refus ostentatoire d’un visiteur d’appliquer les gestes barrières, une suspension de visites provisoire et individualisée à son encontre peut être envisagée en dernier recours.

    Sorties et retours ponctuels dans les familles

    Ils sont suspendus temporairement, mais l’ARS dans le souci de garantir des liens familiaux pour des moments critiques de vie familiale (fin de vie / décès d’un proche…) autorise dans ces situations, à titre dérogatoire pour un motif impérieux, le déplacement ponctuel du résident. Cette sortie pourra alors se faire sous réserve d’un test antigénique négatif réalisé dans les 2 heures précédant la sortie et à son retour, le résident devra faire l’objet d’un suivi clinique et d’un renforcement des gestes barrières durant 7 jours, mais sans confinement strict en chambre.

    Fermeture des accueils de jour ne disposant pas d’une entrée séparée mais des dérogations possibles au cas par cas

    Dans une logique de mesure du bénéfice-risque de l’arrêt d’accompagnement, susceptible de provoquer une aggravation de la perte d’autonomie pour les personnes les plus fragiles (maladie neuro-évolutive notamment), et afin de s’assurer de la capacité des aidants à faire face à cet arrêt temporaire d’accueil de jour, des interventions à domicile doivent être organisées en lien avec l’aidant et les intervenants à domicile. Les plateformes d’accompagnement et de répit (PFR) continuent à apporter un soutien. Certaines dérogations à la non-fermeture d’accueils de jour (pour les EHPAD/USLD non impactés par la covid-19) n’ayant pas d’entrée séparée pourront être accordées. Ces dérogations d’ouverture pourront être demandées auprès de l’ARS pour des accueils de jour qui, malgré l’absence d’entrée séparée, apportent toutes les garanties de sécurité sanitaire.

    Concertation, information et dialogue avec les résidents et leur famille

    Les établissements doivent garantir la pleine concertation et l’information des résidents et de leurs proches, afin de maintenir un rapport de confiance et de dialogue constant, qu’il s’agisse d’informations à titre individuel ou portant sur des modifications de fonctionnement de l’établissement, notamment lors de la survenue d’un cluster. L’ARS souligne la chance de pouvoir compter dans notre région sur une coopération forte et de confiance avec les associations représentatives des personnes et des familles.

    Gestes barrières : une vigilance de tous les instants !

    Le retour d’expériences montre que des moments de fléchissement peuvent se produire lors de moments informels (pause repas et / ou cigarettes, co-voiturage, passage aux vestiaires ou moments de convivialité). S’ils peuvent s’expliquer, au regard de la fatigue des équipes et la pression accumulée depuis le début de la crise, ils favorisent malheureusement l’accélération de la propagation du virus dans les établissements et ce, dès le premier quart d’heure passé sans les appliquer. L’ARS renforce donc la mobilisation de tous les acteurs pouvant appuyer les établissements in situ sur ces aspects (Centre d'appui pour la prévention des infections associées aux soins - CPIAS, équipes mobiles d’hygiène, astreintes gériatriques…) et rappelle la démarche novatrice « RIEC » (référent interne établissement covid19) à laquelle les professionnels peuvent se former. Basée sur des données probantes en sciences cognitives et comportementales, cette formation, à laquelle plus de 300 professionnels ont participé lors de la première vague, permet de caler des procédures très concrètes pour neutraliser ces temps et zones de fléchissements individuel et/ou collectif.

    Pour en savoir plus :

    L’ARS en appui 7 J/ 7 des EHPAD

    Depuis le début de la crise, les délégations départementales de l’ARS apportent un appui permanent aux établissements (7 J/ 7) pour les accompagner dans la mise en application des mesures et surtout dans la gestion de crise lorsqu’un cas symptomatique est déclaré : intervention de l’ARS dès le 1er cas, dépistage systématique dès le 1er cas confirmé, mesures d’hygiène renforcées (formations, référents…), sécurisation des entrées et sorties (SAS), mobilisation des établissements de santé du territoire, mesures prises en concertation avec les résidents et les représentants des familles, etc.

    Les établissements et les familles peuvent aussi, en cas de difficultés ou de décision complexe à prendre, saisir la cellule d’écoute et de dialogue éthique (05 49 44 40 18 ou erena.poitiers@chu-poitiers.fr) animée conjointement par l'Espace de réflexion éthique Nouvelle-Aquitaine (ERENA) et France Alzheimer et ayant le mandat officiel de l’ARS.

    Accueil du jeune enfant (0-3 ans)

    Un nouveau guide ministériel COVID-19 actualise les consignes pour les modes d'accueil du jeune enfant dans le cadre du confinement national applicables à compter du 30 octobre 2020. Ce nouveau protocole précise que la capacité d’accueil est maintenue, mais que les mesures de nettoyage sont renforcées (aérations et nettoyages des surfaces notamment).

    Télécharger le guide ministériel du 30 octobre 2020 :

    Dès qu'un premier cas est confirmé - quelle que soit le type de structure d’accueil du jeune enfant -c’est l’ARS qui coordonne les mesures à prendre et supervise le contact-tracing. Elle travaille en partenariat avec les autorités préfectorales du département et les collectivités pour leur mise en œuvre, en particulier en cas de fermeture temporaire totale ou partielle.

    Lire aussi : COVID-19 : Conseils de désinfection et d’hygiène pour l’accueil du jeune enfant

    Ecoles, collèges et lycées

    Voici les principales recommandations figurant dans le protocole renforcé du ministère de l'Education nationale du 2 novembre 2020 :

    • Respect des gestes barrière
    • Port du masque pour les adultes et les élèves dès le CP
    • Hygiène des mains
    • Nettoyage et aération des locaux
    • Limitation du brassage
    • Possibilité d’un enseignement hybride, 50% distanciel, 50% présentiel dans les lycées
    • Pour en savoir plus sur le protocole sanitaire renforcé du 2 novembre 2020 et connaître les procédures à suivre dans les cas de suspicion ou de confirmation de cas covid-19 dans une école, un collège ou un lycée consulter cette page du ministère de l’Education nationale

    L’ARS intervient en cas de cluster (à partir de 3 personnes positives) ou situation à risque particulier, elle analyse alors la situation et émet un avis de fermeture ou non. C'est ensuite la collectivité, l'éducation nationale et la préfecture qui prennent la décision finale.

    Dans son avis du 17 septembre 2020, le Haut Conseil pour la Santé Publique (HCSP) a spécifié que les « enfants jeunes sont peu à risque de forme grave et peu actifs dans la chaîne de transmission du SARS-CoV-2 ».

    En savoir plus :

    Reconfinement : les grands principes

    • Maintien des examens et concours dans les universités et établissements du supérieur avec un protocole renforcé ;
    • Cours en distanciel à l’exception des travaux pratiques et de l'enseignement professionnel nécessitant du matériel spécialisé ;
    • RU : les restaurants universitaires fonctionnent mais uniquement pour des repas à emporter ;
    • BU : les bibliothèques universitaires restent ouvertes sur rendez-vous en fonction d’une capacité d’accueil définie. Les activités de recherche doivent s’effectuer au maximum en télétravail.

    Pour en savoir plus sur les aménagements pris localement, l'organisation de l'accueil et autres consignes à suivre, renseignez-vous auprès de votre établissement et de votre Crous.

    Lire aussi la FAQ | Dossier social étudiant, Covid du site etudiant.gouv.fr

    N'hésitez pas non plus à contacter le service santé de votre université pour répondre à vos questions, vos attentes et vous apporter un soutien au sujet de votre santé ou votre vie étudiante.

    Les aides

    Des difficultés financières ? Renseignez-vous sur les aides de solidarité qui existent.

    Des problèmes de sommeil, de stress, déprime, idées noires ? Commençons par en parler
    Voici des contacts et infos utiles afin de bénéficier d'une aide psychologique pendant vos études, vous pouvez aussi recourir aux dispositifs d’écoute et de soutien mis en place en Nouvelle-Aquitaine. De nombreux dispositifs anonymes et gratuits existent, ne restez pas seul.e.

    Etudiants internationaux

    Pour toute question relative à l'accueil en France et la rentrée des étudiants internationaux, consultez la page dédiée sur le site de Campus France.

    www.etudiant.gouv.fr