En 2025, les premiers cas autochtones de chikungunya et de dengue ont été détectés démontrant ainsi les risques réels liés à la prolifération du moustique tigre, et la nécessité de renforcer la prévention en éliminant les gîtes larvaires. 75 % des Néo-Aquitains sont directement concernés, dans leur vie quotidienne, par le moustique tigre. Il est présent dans 11 départements de Nouvelle-Aquitaine, la Creuse n’étant pas encore concernée, et 1 700 communes (+ 215 communes depuis 2025).
Jeudi 2 juillet à 10h30
Points abordés :
- Bilan de la saison 2025,
- Modalités de surveillance des moustiques et de gestion des foyers épidémiques,
- Point de situation 2026,
- Mobilisation sociale : les messages à renforcer.
En présence de :
- Cécile Billaud, Ingénieure du Génie Sanitaire de l’ARS Nouvelle-Aquitaine,
- Dr. Karim Tararbit, Médecin de veille sanitaire de l’ARS Nouvelle-Aquitaine,
- Charles Tizon, Directeur d’Altopictus.
Ce brief presse constituera notre temps d’échange dédié à ce sujet. À son issue, nous ne pourrons plus répondre aux sollicitations individuelles complémentaires sur le fonctionnement du dispositif de surveillance.






