Réforme PACES 2021 en Nouvelle-Aquitaine

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Des précisions sur la réforme pour les formations médicales, pharmaceutiques, odontologiques et maïeutique.

Dans le cadre de la réforme de l’accès aux études de santé, le « numérus clausus » qui existait auparavant est remplacé par des « capacités de formation » qui répondent aux objectifs nationaux de formation de professionnels de santé.

Chaque université propose dans ce cadre un nombre de places en 2ème année de premier cycle des études de santé, pour chacune des formations de médecine, de pharmacie, d'odontologie ou de maïeutique, pour une durée de cinq ans ; ces « capacités de formation » concertées avec chaque agence régionale de santé (ARS), font actuellement l’objet d’une validation par le ministère et seront ensuite publiées par chaque université.

Dans ce contexte, l’université de Bordeaux va proposer un nombre total de places supérieur à celui de l’année passée, afin de garantir l’équité entre les étudiants redoublants et ceux qui entrent cette année dans l’enseignement supérieur pour la première fois.

En effet, la mise en place de la réforme du premier cycle des études en santé en 2020-2021 doit permettre la cohabitation d’étudiants inscrits en PASS/LAS d’une part et d’étudiants qui redoublent la PACES d’autre part. C’est pourquoi des places ont été réservées aux redoublants PACES afin qu’ils aient les mêmes chances que les années passées de réussir le concours d’entrée aux études de santé (le nombre de 224 en médecine a ainsi été déterminé sur les bases des chances de réussite constatées depuis plusieurs années pour les redoublants PACES).

Ces places réservées aux redoublants n’obèrent pas les chances de réussite des étudiants primo-entrants en PASS/LAS pour lesquels le nombre de places réservées sera supérieur à celui habituellement accessible aux primants de PACES, compte tenu de l’augmentation demandée dans le cadre de la réforme. Le nombre effectif total de places ouvertes sera communiqué dans les deux semaines à venir.

Il est par ailleurs rappelé que cette réforme de l’accès aux études de santé, si elle ne permet pas aux étudiants de redoubler après une année de PASS, offre la possibilité aux étudiants ayant obtenu la moyenne de poursuivre leurs études en deuxième année de licence et de retenter leur chance d’accéder aux études de santé l’an prochain. Les étudiants qui eux n’auraient pas validé leur année de PASS en juin prochain conserveront également une chance de retenter l’accès aux études de santé ultérieurement au cours de leur cursus universitaire. Tous les étudiants conservent ainsi deux chances d’accéder aux études de santé au cours de leur cursus.