COVID-19 - PS - Directives sur la prise en charge en ville des patients présentant des signes évocateurs de COVID-19

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Visuel COVID-19 - Informations
Les directives nationales préconisent le recours aux professionnels de santé habituels du patient, notamment médecin traitant, avec recours le plus possible à la téléconsultation puis à un suivi de proximité impliquant en particulier médecins et infirmiers. Par ailleurs, des centres ambulatoires dédiés Covid-19 ont été créés dans certains territoires pour faire face à un afflux massif de patients.
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Pour connaitre les modalités et recommandations de prise en charge en ambulatoire des patients symptomatiques COVID, vous pouvez consulter :

Orientation vers la médecine de ville :

En cas de symptômes évoquant une suspicion de COVID 19, sans signe de gravité (notamment difficultés respiratoires), le patient contacte son médecin traitant.

Si le patient n’a pas de médecin traitant ou si celui-ci est indisponible  le patient appelle le 15 qui retransmet l’appel à la plateforme téléphonique de l’assurance maladie. Cette dernière oriente le patient vers :

  1. le médecin volontaire* et disponible le plus proche pour assurer une téléconsultation ou un télésuivi ou si nécessaire une consultation en présentiel ;
  2. à défaut, vers un centre ambulatoire dédié COVID-19, lorsqu’il en existe un à proximité.

* Pour se proposer médecin volontaire pour la prise en charge de patient suspects COVID-19 sans médecin traitant ou dont le médecin traitant n’est pas disponible : contacter le 36 08

Prise en charge :

Le médecin privilégie, dans la mesure du possible, une prise en charge par téléconsultation. Dans le cas où une consultation en présentiel est nécessaire, cette dernière doit être organisée sur rendez-vous sur des plages horaires dédiées COVID-19 ou bien dans le cadre d’un circuit permettant de séparer la patientèle COVID- et COVID+

Si le médecin n’est pas en capacité d’organiser ces modalités de prise en charge, il peut orienter son patient vers un autre cabinet médical ou vers un « centre ambulatoire dédié COIVID-19 ».

Ainsi, en cas d’afflux massif de patients dans les cabinets de ville, des « centres ambulatoires dédiés COVID-19 » peuvent être organisés à l’initiative des médecins et infirmiers.

 

 

Dépistage

Un dépistage par RT-PCR est réalisé :

  • En priorité, auprès de toute personne présentant des symptômes évocateurs de COVID-19 ;
  • Dès que possible, auprès de l’ensemble des membres du foyer d’un cas confirmé de COVID-19 (ou d’un cas probable pris en charge en établissement de santé) qu’ils soient symptomatiques ou pas.
  • Dès que possible, auprès des personnes identifiées par l’assurance maladie comme cas contacts à risques d’un patient COVID confirmé.

Pour connaitre les lieux de dépistage :

La réalisation de tests systématiques est maintenue pour :

  • Le suivi de l’excrétion virale chez les patients graves en réanimation afin de guider le traitement ;
  • Les donneurs d’organes, tissus ou cellules souches hématopoïétiques

Pour connaitre les lieux de dépistage :

Le résultat est communiqué par le LBM dans un délai de 24h maximum au patient, au médecin prescripteur et au médecin traitant (plateforme SIDEP).

Dans l’attente des résultats du test :

  • le patient devra rester chez lui ou en centre d’hébergement en respectant les consignes préconisées, (mêmes consignes pour les personnes contacts à risque présentes au sein du foyer familial) ;
  • le médecin remet au patient :
    • 4 masques chirurgicaux permettant de protéger son entourage le temps d’obtenir le résultat du test ;
    • Une prescription des masques supplémentaires en cas de positivité (2 masques par jour pour toute la durée de l’isolement à retirer en pharmacie sur présentation du résultat positif du test)

Si le résultat est positif, le médecin informera sans délai le patient de la conduite à tenir, encadre les mesures d’isolement dont l’arrêt de travail et identifient les personnes contact au sein du foyer.

Par ailleurs, des opérations de dépistage sont également organisées par l’ARS Nouvelle-Aquitaine :

  • à destination de publics spécifiquement identifiés (personnes vulnérables, des résidents et professionnels au sein des structures d’hébergement collectif (EHPAD, établissements médico-sociaux, établissement pénitentiaires, etc.) ;
  • à destination de l’ensemble de la population et en particulier dans les lieux d’arrivées et de séjours touristiques (connaitre les lieux et horaires de dépistage) :

Le dépistage par RT-PCR est pris en charge à 100% par l’Assurance Maladie.

Plus d'informations :

Recherche de cas contact :

La recherche de cas contact est réalisée via le téléservice Contact Covid d’Amelipro*.

*se connecter à son compte amelipro avec sa carte CPS ou par login/mot de passe, un nouveau lien « Contact Covid » est visible au niveau du bloc « Activités » et permet d’accéder au service ; un guide d’utilisation a été réalisé pour faciliter la prise en main de ce nouveau téléservice.

Trois niveaux de recherche des cas contacts sont mis en place :

  • l’identification des personnes contacts à risque élevé de contamination au sein du foyer est réalisée par le professionnel de 1er recours ;
  • l’identification des personnes contacts à risque élevé de contamination hors du foyer est réalisée par l’Assurance Maladie.
  • enfin les situations relevant des chaînes de transmissions ou de cluster ainsi que les cas ayant eu des contacts multiples los d’un rassemblement relève de l’ARS. Toute situation de ce type identifiée par les professionnels de santé doit être signalée.

Application StopCovid

L’application StopCovid est déployée en France depuis le 2 juin. Jusqu’à présent le patient utilisateur de l’application se déclare comme un cas de COVID-19 dans l’application en scannant ou saisissant dans son application le QR code disponible sur le document d’information COVID+ généré par SI-DEP pour les patients COVID+.

Désormais, le médecin, et l’infirmier ou le technicien de laboratoire médical peuvent générer directement après diagnostic d’un cas confirmé de COVID-19 un code à 6 caractères que le patient pourra saisir immédiatement sur son application. Ce  code est disponible sur https://pro.stopcovid.gouv.fr/ accessible depuis Pro Santé Connect avec la carte CPS ou e-CPS.

Ce code est à fournir dans les deux situations suivantes :

  • si le patient est un cas confirmé (personne symptomatique ou non, pour laquelle a été obtenu un résultat positif par RT-PCR pour la recherche du SARS-CoV-2), mais qu’il ne dispose pas d’un QR code ou si celui-ci n’est pas fonctionnel. Dans cette situation, il faudra s’assurer auprès du patient que le QR code fourni via SIDEP avec les résultats d’examen est bien indisponible et ne sera pas utilisé en parallèle par une autre personne ;
  • si le patient a été diagnostiqué comme cas probable (personne présentant des signes cliniques et des signes visibles en tomodensitométrie thoracique évocateurs de COVID-19).

En scannant ou saisissant le code (fourni via SIDEP ou à l’aide de l’interface pro.stopcovid), il sera comme habituellement demandé à l’utilisateur de saisir sa date de début des symptômes afin de déterminer la période prise en compte pour notifier son historique de contacts bluetooth.

Isolement

Les conduites à tenir s’appliquent aux personnes se trouvant dans les situations suivantes :

  • personnes diagnostiquées COVID par RT-PCR : isolement jusqu’à la guérison c’est-à-dire deux jours après la fin des symptômes ;
  • personnes contacts à risque (les personnes de son foyer sont de facto des contacts à risque élevé de contamination) : quatorzaine préventive jusqu’à 14 jours après la dernière exposition avec le cas confirmé et isolement, en cas de test positif ; un allègement à 7 jours peut être décidé par le médecin en cas d’absence de symptômes et de test négatif mais sans levée complète, car elles peuvent être en phase d’incubation au moment du test.

L’isolement au domicile doit être privilégié. Si ce n’est pas possible (que ce soit pour des critères cliniques ou socio-environnementaux), d’autres solutions seront recherchées. Pour ce faire, les professionnels du 1er recours signalent cette situation à la cellule territoriale d’appui mise en place par les préfectures.

Il est demandé de limiter au maximum les déplacements, à l’exception de rendez-vous médicaux.

Au sein du logement, il est conseillé de rester dans une pièce spécifique, en évitant les contacts avec les autres occupants du domicile et d’aérer régulièrement (au moins 15 min toutes les 3 heures). Si possible, une salle de bain et des toilettes spécifiques sont à privilégier. Il est recommandé de se laver les mains fréquemment, de ne pas toucher d’objets communs et de désinfecter quotidiennement les surfaces fréquemment touchées (poignées, téléphones mobiles, etc.). Concernant le linge de lit, il est conseiller de transporter les draps et le linge à laver dans la machine à laver le linge sans dépose intermédiaire dans le logement collectif ou au domicile, et de le laver par un cycle de lavage de 30 mn à 60°C minimum. Concernant le nettoyage des sols et des surfaces, il est conseillé de les déterger-désinfecter en utilisant un produit détergent-désinfectant virucide à diluer.

Il est conseillé de placer les déchets produits (notamment les masques et bandeaux de nettoyage des surfaces) dans un sac plastique pour ordures ménagères dédié, opaque, disposant d’un système de fermeture fonctionnel (liens traditionnels ou liens coulissants) et d’un volume adapté (30 litres au maximum). Lorsque le sac plastique pour ordures ménagères est presque plein, il est fermé et placé dans un deuxième sac plastique pour ordures ménagères répondant aux mêmes caractéristiques, qui sera également fermé. Les déchets sont stockés sous ce format durant 24 heures (afin de réduire fortement la viabilité du virus sur des matières poreuses) au domicile avant leur élimination via la filière des ordures ménagères.

Il est déconseillé de recevoir des visites, sauf les visites indispensables comme les aidants à domicile. Enfin les livraisons à domicile sont possibles, en laissant le colis sur le palier.

La prise en charge des patients présentant des signes évocateurs de COVID-19 s’appuie sur les professionnels de santé de proximité et en particulier les médecins et infirmiers. La coopération entre ces professionnels doit être privilégiée pour optimiser la surveillance des patients.

Le médecin peut décider différentes orientations en fonction de son appréciation de la situation :

  • Maintien à domicile ou en centre d’hébergement avec traitement symptomatique et conseils d’hygiène et de surveillance +/- arrêt de travail, avec auto-surveillance par le patient lui-même (aidé ou non d’un outil d’autosurveillance) et/ou son entourage ;
  • Maintien à domicile ou en centre d’hébergement avec suivi médical (aidé ou non d’un outil d’autosurveillance), selon une fréquence définie par le médecin lors de la consultation initiale ;
  • Suivi renforcé à domicile ou en centre d’hébergement par télésurveillance ;
  • Suivi renforcé à domicile ou en centre d’hébergement avec un suivi par un infirmier diplômé d’État (IDE), en complément du suivi médical ;
  • Mise en place d’une hospitalisation à domicile (HAD) ;
  • Hospitalisation en cas de signes de gravité, qui sera alors à organiser par appel au SAMU-centre 15.

La surveillance à domicile repose sur :

  • Pour le patient :
    • Le confinement à domicile ;
    • La surveillance de la température 2 fois par jour ;
    • La consigne, en cas d’aggravation de l’état général ou d’apparition d’autres symptômes, d’un appel au médecin traitant ou au médecin ayant réalisé le diagnostic initial ou, à défaut ou en cas de signes de gravité, d’appeler le SAMU-Centre 15 ;
    • Le port d’un masque chirurgical prescrit sur ordonnance lors de sortie du domicile ne pouvant être différé en respectant les consignes d’usage des masques.
  • Pour l’entourage, application des mesures suivantes :
    • Surveillance personnelle de la température 2 fois par jour et surveillance des signes respiratoires ;
    • Restrictions des activités sociales et des contacts avec des personnes fragiles ;
    • En cas d’apparition de fièvre ou de symptômes évocateurs de covid-19 chez un membre de l’entourage, consigne de prendre contact avec le médecin traitant ou, à défaut ou en cas de signes de gravité, d’appeler le SAMU-Centre 15.

Des dispositifs d’aide et de soutien à distance à destinations de la population ont été mis en place.

Afin d’orienter vos patients vers ces services retrouver :  

Le recensement

Dans le contexte de réouverture des frontières et toujours dans un objectif de limiter la diffusion du virus de la Covid-19, des mesures préventives de dépistage aux frontières entrent en vigueur à compter du 1er août 2020, en provenance de certains pays.

En fonction du niveau de circulation du virus, les mesures sanitaires varient pour les 3 catégorie de pays suivants :

Entrées sur les territoires d’Outre mer :

Les voyageurs de onze ans ou plus en provenance de France métropolitaine et à destination des outre-mer doivent présenter à l’embarquement un résultat de test RT-PCR SARS CoV2 négatif datant de moins de 72 heures.

Entrée sur le territoire métropolitain :

Les arrivants en provenance des pays « rouges » :

  • doivent réaliser une quatorzaine volontaire ou un isolement si l’infection Covid-19 a été confirmée ;
  • ne sont pas soumis à une obligation de test au départ ou à l’arrivée en métropole même si ce dernier est fortement recommandé.

Retrouvez toutes les consignes sanitaires par pays sur la page :

Site France Diplomatie

 

Arrêts de travail pour garde d’enfant ou personnes vulnérables ou cohabitant avec une personne vulnérable

  • Pour les salariés :

    À compter du 1er mai, les salariés jusqu’alors en arrêt de travail dérogatoire pour les motifs mentionnés ci-dessus sont placés en activité partielle et indemnisé à ce titre. 

    Pour en savoir plus :

    https://travail-emploi.gouv.fr/le-ministere-en-action/coronavirus-covid-19

    Sont concernés les salariés bénéficiant d’un arrêt de travail pour l’un des motifs suivants :

    • L’assuré est une personne vulnérable ou « à risque » pour laquelle les consignes sanitaires recommandent de respecter une mesure d’isolement ;
    • L’assuré est une personne cohabitant avec une personne vulnérable ;
    • L’assuré est parent d’un enfant de moins de 16 ans dont la structure d’accueil ou l’établissement scolaire est fermé ou parent d’un enfant en situation de handicap pris en charge dans une structure fermée.

    Les conditions d’établissement du certificat d’isolement par les médecins sont décrites en annexe 2 de la fiche disponible ci-dessous. 

  • Pour les travailleurs non-salariés :

    >>> L’assuré est une personne vulnérable ou « à risque » pour laquelle les consignes sanitaires recommandent de respecter une mesure d’isolement ou une personne cohabitant avec une personne vulnérable

    • Lorsque l’état de santé de l’assuré le conduit à être considéré comme un personne vulnérable ou « à risque » de développer des formes sévères de maladie (cf. définition des personnes vulnérables en annexe 1 de la fiche disponible ci-dessous), et en l’absence de solution de télétravail, il peut bénéficier d’un arrêt de travail. S’il s’agit d’une femme enceinte au 3ème trimestre de grossesse ou d’une personne en affection de longue durée, il peut demander à bénéficier d’un arrêt de travail via le télé-service « declare.ameli.fr » ou pour les assurés du régime agricole sur le télé-service « declare2.msa.fr », sans avoir besoin de consulter un médecin.
    • Lorsque la personne est considérée comme fragile mais n’est pas en ALD, elle s’adresse à son médecin traitant ou à un médecin de ville pour obtenir son arrêt de travail.

    >>> L’assuré est parent d’un enfant de moins de 16 ans dont la structure d’accueil ou l’établissement est fermé ou parent d’un enfant en situation pris en charge dans une structure fermée

    • Lorsque les parents d’enfants de moins de 16 ans (sans limite d’âge pour les enfants en situation de handicap pris en charge en structure médico-sociale) n’ont pas d’autre possibilité pour la garde de leurs enfants que celle d’être placés en arrêt de travail, une prise en charge exceptionnelle d’indemnités journalières par l’Assurance maladie est prévue, dont peut bénéficier un seul des deux parents à la fois.
    • Le télé-service « declare.ameli.fr » de l’Assurance maladie permet aux travailleurs indépendants, artistes-auteurs et gérants de société de se déclarer lorsqu’ils se trouvent dans cette situation. Il permet également à pôle emploi de déclarer les stagiaires de la formation professionnelle concernés. Le télé-service « declare.msa.fr » permet aux travailleurs non-salariés agricoles de se déclarer lorsqu’ils se trouvent dans cette situation.

Soignants à risque de covid-19 grave :

Des mesures particulières doivent être appliquées aux soignants à risque de Covid-19 graves afin d’assurer la continuité de service tout en les protégeant au maximum.

Sont considérés comme soignants les professionnels de santé ainsi que les salariés des établissements de santé et des établissements médico-sociaux qui sont au contact direct des personnes accueillies ou hébergées pour leur apporter des soins ou une aide à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. La pertinence de ces mesures devra être évaluée au cas par cas en lien avec la médecine du travail de l’établissement en fonction de la gravité de la pathologie et de son évolutivité (cf. annexe 1 de la fiche disponible ci-dessous).

Ils n’ont par conséquent pas accès au téléservice « declare.ameli.fr ».

La même procédure doit être appliquée pour les soignants cohabitant avec une personne vulnérable.

Autres arrêts en lien avec le covid

  • L’assuré est malade (infecté par le covid-19 ou suspecté de l’être) : arrêt de travail de droit commun

L’arrêt de travail est prescrit par un médecin qui prend en charge le patient (ville ou hôpital).

Dans le cas où le médecin établit un arrêt de travail en ligne, il remet à l’assuré le volet 3 et l’assuré l’adresse à son employeur (cf. annexe 3 de la fiche sur la prescription dématérialisée d’arrêt de travail).

Dans le cas où le médecin établit un arrêt de travail papier, il remet à l’assuré l’ensemble des volets et ce dernier envoie les volets 1 et 2 à sa caisse d’assurance maladie et le volet 3 à son employeur.  

Cette procédure peut être réalisée par voie de téléconsultation auquel cas le médecin adresse le volet 3 (employeur) à l’assuré (par mail ou courrier) afin que celui-ci puisse le communiquer à son employeur.

  • L’assuré est asymptomatique mais est considéré comme étant « cas contact étroit »

Le haut conseil de la santé publique (HCSP) définit le cas contact étroit de la manière suivante : «  Un cas contact étroit est une personne qui, à partir de 24h précédant l’apparition des symptômes d’un cas confirmé, a partagé le même lieu de vie (par exemple : famille, même chambre) ou a eu un contact direct avec lui, en face à face, à moins d’1 mètre du cas ou pendant plus de 15 minutes, lors d’une discussion ; flirt ; amis intimes ; voisins de classe ou de bureau ; voisins du cas dans un moyen de transport de manière prolongée ; personne prodiguant des soins à un cas confirmé ou personnel de laboratoire manipulant des prélèvements biologiques d’un cas confirmé, en l’absence de moyens de protection adéquats. ». 

En l’absence de solution de télétravail les personnes concernées prennent contact avec leur médecin traitant qui peut prescrire un arrêt de travail s’il l’estime nécessaire.

Dans le cas où le médecin établit un arrêt de travail en ligne, il remet à l’assuré le volet 3 et l’assuré l’adresse à son employeur (cf. annexe 3 de la fiche sur la prescription dématérialisée d’arrêt de travail).

Dans le cas où le médecin établit un arrêt de travail papier, il remet à l’assuré l’ensemble des volets et ce dernier envoie les volets 1 et 2 à sa caisse d’assurance maladie et le volet 3 à son employeur.  

Cette procédure peut être réalisée par voie de téléconsultation auquel cas le médecin adresse le volet 3 (employeur) à l’assuré (par mail ou courrier) afin que celui-ci puisse le communiquer à son employeur.

La durée de l’arrêt de travail est de 20 jours au maximum.

Pour en savoir plus :

Dans le contexte de l’épidémie actuel de Covid-19, les certificats de décès doivent être réalisés par voie électronique. Il n’est plus nécessaire de s’approvisionner en certificats papier.

Pour ce faire les professionnels de santé se connectent sur :

https://sic.certdc.inserm.fr

Le volet médical du certificat est ainsi transmis par voie électronique au CépiDc-Inserm pour l’analyse des causes de décès puis à Santé Publique France pour l’alerte sanitaire. Ainsi, le temps de transmission passe de plusieurs semaines à quelques secondes.

En application du décret du 18 avril 2020, les certificats de décès peuvent être également délivrés par un médecin retraité ainsi que par des étudiants de 3ème cycle de médecine sous conditions et des praticiens à diplôme étranger.